Jeudi 18 novembre 2010
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« A nous deux
Paris ! » : prévu depuis l’an dernier, le séjour des Terminale Bac Pro Vente 2 ans dans la capitale s’est montré à la hauteur des espérances. Le départ a été plutôt mouvementé
puisque la grève battait son plein ce lundi 11 octobre, mais si le train a eu un gros retard, cela n’a pas empêché nos élèves d’arriver en fin d’après-midi pour attaquer par les grands, les très grands magasins du boulevard Haussmann. Nos élèves, disons-nous ? C’est oublier un peu vite que leurs professeurs, Mme Carole
Palmade et Mme Véronique Achéritogaray, ont également beaucoup apprécié la visite.
Pour le dîner, découverte d’une nourriture typiquement parisienne… celle d’un restaurant chinois. Mais la soirée a surtout été
marquée par la rencontre d’une vedette : Mikelangelo Loconte, le beau Mozart du célèbre opéra rock. Certaines élèves en rêvent encore (nous ne dénoncerons pas les professeurs)…
Tout cela était de bon augure pour la suite qui, malgré les
grèves, a permis de découvrir une multitude de belles choses au fil des jours. L’Arc de triomphe était fermé, la visite du château de Versailles a été annulée mais il restait tout de même de quoi
s’en mettre plein les yeux (et plein les jambes) entre les Champs Elysées, l’avenue Georges V, le quartier de Montmartre, la tour Eiffel, le Trocadéro, le Jardin des Tuileries ou encore le musée
du Louvre.

Mais Paris, c’est aussi des paillettes et du spectacle, ce qui fut vérifié avec Claudia Tagbo qui se produisait au
Jamel Comedy Club.
Le mercredi 13, avant une longue balade
sur les quais de la Seine, on a même pu pénétrer dans les coulisses de la télévision pour assister à l’émission du Grand Journal de Canal +. Invités sur le plateau : Bernard Thibaut,
François Chérèque (qui parlaient de quoi ? Devinez….), Eddy Mitchell et Aimee Mullins, cette athlète dont l’amputation des deux jambes n’a rien ôté à son charme.
Bref, une escapade de cinq jours où, profitant d’une météo clémente, les TBPV2 ont fait le plein d’émotion. Tous les élèves se sont dépensés au point que, la veille du départ, la visite tant attendue du salon de l’automobile a été moins longue que prévu : la fatigue se faisait sentir…
Pas assez cependant pour ne pas fêter dignement la dernière soirée en dînant cette fois dans un véritable bistrot parisien.
Et l’on est revenu à Pamiers avec quelques souvenirs glanés aux Halles. Mais que les gens de chez nous se
rassurent : on a gardé l’accent appaméen !
